• Culture scientifique,

Les yakuza, une mafia identitaire

Lea Raso Della Volta - Éditeur : Editions Universitaires Européennes, 2022

Depuis quelques décennies, le tatouage connaît un engouement sans précédent, en Occident. Autrefois, seuls les marins et certains populations marginales y avaient recours. Ce qui n'est plus le cas.
Au Japon, il s'agit d'un art millénaire qui a revêtu des sens très divers au cours des siècles, mais il passe pour être l'apanage des yakuzas. Marque identitaire, le tatouage, permet de sceller un pacte tacite entre le novice et l'organisation, qui choisit ses tatouages.
Les lois antigang de 1992 ont mis un terme à l'influence des yakuzas sur la société nippone et, sous peine d'amende, il est interdit d'arborer des tatouages. Aussi, les membres de l'organisation veillent à ne plus les exhiber en public.
David Cardoso fait partie de la confrérie des tatoueurs de yakuzas, il dévoile les pratiques en vigueur au sein de cet univers qui demeure impénétrable à tout occidental, où tatoueurs et yakuza partagent les mêmes codes.

Lea Raso Della Volta est criminologue et s'intéresse tout particulièrement à la communication des mafia et du crime organisé. Elle est chercheur associé au CERDACFF.
Dates
Paru le 20 juin 2022, Créé le 20 juin 2022
Auteur(s)
Lea Raso Della Volta
Éditeur
Éditions Universitaires Européennes